Namaskar!

Beaucoup l’ignore mais l’Inde compte parmi les plus anciennes civilisations du monde. Elle a été le creuset de nombreux fondements reconnus par notre société actuelle que ce soit au niveau scientifique ou dans les domaines artistiques. Après avoir inlassablement parcouru ce pays, m’être imprégnée de ses traditions et saveurs, j’ai voulu témoigner de son incroyable richesse culturelle et spirituelle. Et si ce site peut, demain, susciter en vous quelques échappées indiennes alors mon but sera atteint. Bon voyage sur ce site et belles pérégrinations en terre sacrée de Bharat...

Lors d’un voyage, il y a toujours un point culminant, un moment plus marquant qu’un autre, que l’on chérit longtemps après. Mon séjour chez les Rabha, sur les rives du lac Chandubi, est l’un de ceux-ci. La générosité de mes hôtes et la beauté sereine des lieux m’accompagnent encore.

Dans l’état du Tamil Nadu (Inde du Sud), le festival de Navaratri honorant la Shakti ou force primordiale universelle, est célébré de façon unique en vénérant successivement trois déesses : Durga, Lakshmi et Saraswati ; trois jours étant dédiés à chacune d’entre elles. Ces festivités, ponctuées de rituels précis, se terminent symboliquement par la victoire de la lumière sur les ténèbres appelée Vijayadashami.

Les peuples autochtones de l’Inde (adivasi) sont souvent les gardiens de traditions aux origines lointaines se manifestant lors de festivals qui nous transportent littéralement dans un autre monde, cependant familier, écho peut-être de racines communes. Gavari fait partie de ces festivals. Opéra folk mystique des Bhils du Rajasthan, il s’exprime à travers plusieurs actes composés d’incantations, de chants sacrés, de satire sociale et de danses extatiques.

Radhakrishna représente l’union unique de la déesse-gopi Radha et de son bien-aimé Krishna, deux divinités hautement vénérées dans l’hindouisme. Radhakrishna n’est pas une quelconque relation amoureuse ou la simple combinaison du féminin et du masculin : elle symbolise avant tout l’âme en quête de l’amour Divin.

Si vous cherchez un petit coin d’Inde totalement dépaysant, le Chhattisgarh ne vous décevra pas. C’est un des rares états en Inde dont une grande partie de la population est composée « d’Adivasi », c’est-à-dire de peuples autochtones. Lors de ma troisième aventure au Chhattisgarh, j’ai eu la chance de pouvoir séjourner au sein de la communauté Dhurwa dans la région du Bastar, à une cinquantaine de kilomètres de Jagdalpur. Nul besoin de vous dire que ce fut une expérience enrichissante tout comme mes autres rencontres avec les différentes cultures de l’Inde.

Le Sandhya est une forme traditionnelle d’art mural qui trouve son origine dans la région de Braj (Uttar Pradesh). De là, elle s’est répandue dans de nombreuses autres régions, en particulier au Rajasthan, dans le Madhya Pradesh et le Pendjab. Coïncidant avec le culte annuel des ancêtres, le Sandhya s’inscrit dans le mouvement de la « Bhakti »: c’est un moyen d’exprimer son adoration pour le divin et, plus précisément, pour la déité hindoue Krishna. Si cette tradition était jadis très courante, il ne reste que peu d’endroit où elle est encore pratiquée. Une poignée de familles à Udaipur dans le Rajasthan la perpétue encore.

Je visitais le Gujarat pour la deuxième fois. J’avais décidé, cette fois-ci, de « m’attaquer » à la région côtière de la péninsule du Saurashtra : Diu, Somnath et Dwarka. Je ne sais plus comment je me suis retrouvée à Pingleshwar, j’ai toujours pour habitude de voyager sans guide pour laisser de la spontanéité lors de mes voyages. Ce dont je me souviens par contre, c’est que ce fut une journée précieuse à la rencontre des habitants de la région.

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