Namaskar!

Bonjour à vous, Padharo ! Je suis Mathini, une française vivant au Rajasthan depuis 10 ans. Imprégnée de la culture de l'Inde depuis mon plus jeune âge, ce n'est cependant qu'en 2014 que mon aventure indienne commence réellement : je laisse tout derrière moi et pars pour un voyage de 6 ans à la (re)découverte du pays de Gandhi. De ces aventures est né ce blog (et une agence de voyage : Mathini Travel), témoignage de l’incroyable richesse culturelle de l’Inde. Et si cela peut susciter en vous quelques échappées indiennes, alors mon but sera atteint. Bon voyage sur ce site et belles pérégrinations en terre sacrée de Bharat.

Lovée autour de son lac sacré, Pushkar, la ville du Dieu Brahma possède cet enivrant parfum de spiritualité émanant des hauts lieux de pèlerinages. Chaque année en octobre, cette ville paisible s’anime lors de la ‘Pushkar fair’ qui rassemble des milliers de chameliers et de pèlerins.

Dussehra marque la fin de l’une des plus grandes fêtes hindoues, Navaratri, qui dure 9 jours s’attache à célébrer la Mère Universelle, ou Shakti, la force primordiale. Le dixième jour suivant Navaratri est appelé Vijayadashami. Il commémore la victoire de la déesse Durga sur le démon Mahisura ; symboliquemement, le triomphe de la lumière sur les ténèbres. Dans certaines régions de l’Inde, Vijayadashami est remplacé par Dusserha ou Dasara et est associé au dieu Rama.

Les danses folkloriques et tribales indiennes sont effectuées lors de diverses occasions comme les rites de passage, les changements de saisons ou lors de festivals religieux ou culturels. Loin d’être de simples danses divertissantes, certaines d’entre elles empruntent leur technicité aux danses classiques indiennes et demandent des années d’apprentissage et de pratique. Elles sont le plus souvent acquises au sein de la famille ou d’une même communauté de danseurs.

Au Bengale Occidental et sa capitale Kolkata, Navaratri, la grande fête de la Mère Divine, est connue sous le nom de « Durga-Puja » et marque la victoire de la déesse Durga sur le démon Mahishasura. A cette occasion, la ville en effervescence ne dort plus, se pare de lumières et de temples éphémères qui rivalisent de créativité.

coeur Encore peu visité des touristes étrangers, Aranmula est cependant un haut lieu de pèlerinage pour les hindous ; ce village paisible posé au bord de la rivière Pampa est célèbre pour son temple dédié à Krishna et sa fameuse course de ‘bateaux-serpents’ qui a lieu pendant le festival d’Onam. Aranmula possède aussi une particularité unique en Inde : les ‘Kannadi’, des miroirs sacrés fabriqués depuis des siècles selon une méthode traditionnelle gardée secrète.

A quelques exceptions près, les pains en Inde sont généralement des pains plats, en forme de galette, cuits sur une poêle « tava », dans un four « tandoor » ou frits dans l’huile. Tout comme la baguette en France, le pain est un incontournable de la cuisine indienne, particulièrement dans le Nord où il n’est guère envisageable de se passer de « chapati » lors d’un repas.

Udaipur, la ville des lacs ; une oasis au milieu des terres arides du Rajasthan, un doux rêve, un conte des mille et une nuit aux majestueux palais semblant flotter sur les eaux. Oui, Udaipur est bien la ville la plus romantique de l’Inde !

Situé dans les collines de Nallamalai au nord de l’Andhra Pradesh, le temple de Srisailam est l’un des plus anciens « kshetras » ou pèlerinages en Inde. Il abrite Mallikarjuna, l’un des douze Jyotir lingams (lingams de lumière) et la déesse Bhramaramba Devi, qui est l’une des dix-huit Maha Shakti Peeth ». Cette combinaison unique fait de Srisailam l’un des sites les plus sacrés de l’Inde.

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