
Avec plus de 300 millions d’adeptes, le bouddhisme, considéré par beaucoup comme une philosophie autant qu’une religion, se classe au quatrième rang mondial, derrière le christianisme, l’islam et l’hindouisme. Son histoire débute au Ve siècle avant notre ère, lorsqu’un prince du royaume de Shakya, Siddhartha Gautama, atteint l’éveil spirituel sous un arbre ficus. Devenu le Bouddha Samyaksam, ou celui qui est parfaitement éveillé, il sillonne le nord de l’Inde jusqu’à son parinirvana pour transmettre sa sagesse, celle de la voie du milieu. Je vous invite à suivre ses pas sur un parcours de plus de 1000 km, à travers l’Inde du Nord et le Népal, de la naissance du prince Siddhartha Gautama jusqu’à son ultime nirvana.

S’il existe plusieurs points d’entrée pour parcourir le circuit bouddhiste, tels que Varanasi, Bodhgaya, Lucknow ou le site exceptionnel de Sanchi dans le Madhya Pradesh, l’itinéraire que j’ai conçu privilégie une logique géographique. Il retrace votre parcours depuis le lieu de l’éveil du Bouddha jusqu’à son premier sermon à Sarnath, en faisant abstraction de l’ordre chronologique de sa vie.
Prêts pour ce voyage mystique et culturel ?

Avant de commencer l’aventure, quelques mots sur le stupa souvent mentionné dans cet article : Le stupa est un édifice bouddhiste hémisphérique abritant des reliques, perçu comme un lieu de méditation imprégné de l’énergie vivante des saints. Apparus au IIe siècle avant notre ère en bois ou en terre, ces monuments ont été plus tard reproduits en pierre. Au gré de l’expansion du bouddhisme en Asie, leur architecture a évolué pour adopter des formes variées, allant de la pagode à la pyramide.
Nous commençons ce voyage dans l’état du Bihar, berceau du bouddhisme, là où cette voie spirituelle a vu le jour il y a environ 2 500 ans.

À 29 ans, le prince Siddhartha Gautama renonça à sa vie mondaine en quête de vérité. Devenu ermite, il s’assit sous un arbre Bodhi avec la résolution d’atteindre l’éveil. Après 49 jours de méditation intense et de lutte contre le démon Mara, il atteignit l’illumination lors de la pleine lune de Vésak, à 35 ans, devenant ainsi le Bouddha…
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Nous poursuivons notre périple en direction de Vaishali, à 170 km au nord de Bodhgaya. Une halte s’impose après une centaine de kilomètres sur le site archéologique de Nalanda, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO
Ancienne université de renommée mondiale, Nalanda fut un foyer intellectuel actif du Ve au XIIe siècle, accueillant jusqu’à 2 000 enseignants et 10 000 étudiants venus de toute l’Asie. Bien que dévasté par les invasions mogholes à la fin du XIIe siècle, le site conserve aujourd’hui des vestiges remarquables de monastères, de temples et de stupas.

Revenons à Vaishali…
Vaishali, nommée ainsi en l’honneur du roi Vishal, fut au VIe siècle avant notre ère la capitale de la confédération Vrijji Mahajanapada, l’un des seize royaumes de l’Inde ancienne. Cette structure politique est considérée par beaucoup comme l’une des premières républiques au monde, préfigurant celles de la Grèce antique.
Le Bouddha aurait visité Vaishali à plusieurs reprises. C’est non loin de là, à Kolhua, qu’il prononça son dernier sermon et annonça son Mahaparinirvana. Pour commémorer ce moment, l’empereur bouddhiste Ashoka fit ériger à Kolhua le célèbre pilier au lion, l’un des nombreux piliers qui portent son nom.

Ce pilier d’environ 20 mètres de haut, taillé dans du grès rouge, est surmonté d’un lion orienté vers le nord. Il se dresse à proximité immédiate d’un stupa, d’un bassin et des ruines d’anciens monastères. Les fouilles se poursuivent sur le site de Kolhua et les objets mis au jour, tels que des sculptures, des pièces de monnaie et des ustensiles du quotidien, sont conservés au musée de Vaishali


À proximité du musée de Vaishali se dresse le « stupa des reliques du Bouddha », un site de haute importance spirituelle. Des fouilles y ont permis la découverte d’un reliquaire en pierre contenant ce qui serait un huitième des reliques du Bouddha, aujourd’hui conservé au musée de Patna.
Selon la tradition bouddhiste, après son parinirvana, le corps du Bouddha fut incinéré près de Kushinagar et ses cendres furent réparties entre huit dignitaires et rois : les Lichchhavis de Vaishali, le roi Ajatashatru du Magadha, les Sakyas de Kapilavastu, les Bulis d’Alakappa, les Koliyas de Ramagram, un brahmin de Vethweep, ainsi que les rois Mallas de Pavas et de Kushinagar.

Bien qu’il ne reste aujourd’hui que quelques pierres marquant ce lieu sacré, le stupa mesurait à l’origine 12 mètres de diamètre. Construit en briques et recouvert de terre, cet édifice remonte au Ve siècle avant notre ère.

À proximité immédiate du stupa se trouve l’Abhishek Pushkarni, ou bassin du couronnement, qui servait à oindre les représentants nouvellement élus de Vaishali. Plus au nord, le site de Raja Vishal ka Garh révèle les vestiges de l’ancienne cité, identifiés par les archéologues comme étant les restes du palais du roi Vishal.

Vaishali est également un lieu de haute vénération pour les fidèles de la foi jaïne : au VIe siècle avant notre ère, Mahavira,le vingt-quatrième Tirthankar et figure majeure du jaïnisme, serait né à Basokund, à 4 km de Vaishali, où il aurait résidé jusqu’à ses 22 ans.
On peut également y découvrir le temple hindou Bawan Pokhar ainsi qu’une pagode de la paix, édifiée par la communauté japonaise.
À 100 km de Vaishali, Kesariya constitue une étape brève mais marquante du circuit bouddhiste. Selon la tradition, le Bouddha y aurait passé ses derniers jours avant son parinirvana et aurait remis son bol à aumônes aux Lichchhavis de Vaishali. C’est également en ce lieu qu’il aurait prononcé le « Kalama Sutta », un discours fondamental prônant le raisonnement logique et le questionnement au détriment de la foi aveugle et du dogmatisme.

Pour commémorer cet événement, les Lichchhavis ont érigé le stupa de Kesariya, considéré comme le plus grand au monde. Bien qu’il mesure aujourd’hui 42 mètres de circonférence et 3 mètres de haut, ses dimensions originales étaient bien plus imposantes.
Initialement simple monticule de terre, il a acquis sa structure actuelle en briques durant les périodes Maurya, Sunga et Kushana. Son architecture singulière se distingue par ses multiples terrasses, agrémentées de niches abritant des statues du Bouddha, aujourd’hui partiellement dégradées.

Ce lien légendaire entre le Bouddha et Kesariya s’enrichit des récits des Jataka, qui narrent ses vies antérieures. Selon ces textes, lors d’une incarnation passée, il aurait régné sur Vaishali, établissant ainsi une connexion spirituelle profonde avec cette région bien avant ses derniers jours terrestres.
Nous quittons le Bihar pour rejoindre l’Uttar Pradesh, à Kushinagar, située à 120 km de Kesariya et à 50 km de Gorakhpur. Ce site constitue l’un des quatre lieux de pèlerinage bouddhiste les plus importants, aux côtés de Bodhgaya, Lumbini et Sarnath, car c’est ici que le Bouddha aurait atteint le Parinirvana après sa mort.

Pour marquer le lieu du Parinirvana, l’empereur Ashoka fit ériger un stupa, aujourd’hui situé sur la « Buddha Marg Road ». Par la suite, entre le IVe et le VIIe siècle de notre ère, les souverains de la dynastie Gupta agrandirent l’édifice et y intégrèrent la statue monolithique du Bouddha allongé, longue de 6 mètres, que l’on peut encore admirer aujourd’hui.
Le motif du Bouddha couché est une représentation iconographique majeure, immortalisant le moment ultime du passage vers le Parinirvana. Sa posture est codifiée avec précision : allongé sur le flanc droit, la tête reposant soit sur un coussin, soit sur la main droite soutenue par le coude, il symbolise l’apaisement suprême et la libération totale du cycle des renaissances.

Après le déclin du bouddhisme en Inde à partir du XIIe siècle, le site de Kushinagar fut abandonné, avant d’être redécouvert à la fin du XIXe siècle par l’archéologue Alexander Cunningham.
À proximité immédiate, sur le côté gauche du site, se dresse le sanctuaire Matha Kuar. Ce grand stupa doré abrite une impressionnante statue du Bouddha, haute de 3 mètres et taillée dans un bloc unique, dont les origines remontent aux Xe ou XIe siècles de notre ère.

En poursuivant votre chemin sur la Buddha Marg Road, vous atteignez le musée de Kushinagar. Ce lieu de conservation enrichit votre découverte du site en présentant une collection remarquable d’icônes bouddhistes, des bronzes finement ouvragés ainsi que des thangkas, ces tentures traditionnelles illustrant la cosmologie et les enseignements bouddhistes.

Poursuivant votre itinéraire sur la Buddha Marg Road, vous atteignez le stupa Ramabhar, également connu sous le nom de Mukut-Bandhan Vihar. S’élevant à 15 mètres de hauteur, cet édifice commémore l’emplacement précis où fut incinéré le corps du Bouddha après son parinirvana.

En quittant l’Uttar Pradesh pour le Népal, votre halte à Gorakhpur marque une transition spirituelle fascinante. Le Gorakhnath Math est un centre majeur de la tradition Nath.
Ce complexe religieux est dédié au yogi Gorakhnath, figure emblématique du XIe siècle, auteur de textes canoniques hindous et révéré comme un saint par ses disciples. Le temple abrite le samadhi (tombe) ainsi que le gaddi (siège de prière) du maître, témoignant de l’influence durable de son enseignement sur la pratique yogique.

Depuis Gorakhpur, le trajet routier menant à Lumbini, au Népal, s’étend sur environ 130 km pour une durée estimée à 4 heures. Cette route implique le franchissement de la frontière indo-népalaise au poste-frontière de Sunauli, où s’effectuent les formalités réglementaires auprès des services de l’immigration des deux pays.
Du côté indien : Le contrôle consiste simplement en une vérification et un enregistrement de votre passeport.
Du côté népalais : Situé à environ 200 mètres du bureau indien, le poste népalais délivre un visa de tourisme directement sur place (Visa on Arrival). Trois options de validité sont proposées : 15 jours (30 USD), 30 jours (50 USD) ou 90 jours(125 USD). Le règlement s’effectue généralement en devises (dollars américains recommandés en billets récents). www.online.nepalimmigration.gov.np

Le site archéologique de Lumbini, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, se situe à environ 30 km de la frontière népalaise. C’est l’un des lieux les plus sacrés du bouddhisme, car il est le lieu où la reine Mayadevi aurait donné naissance à Siddhartha Gautama, le futur Bouddha, en 623 avant notre ère. Cet événement majeur se serait produit lors de Vaisakha Poornima, la pleine lune marquant le premier mois du calendrier népalais.
C’est ce récit de la naissance miraculeuse, au cœur des jardins de Lumbini, qui confère au lieu sa dimension spirituelle unique. La reine Mayadevi, alors en route pour Devadaha, aurait mis au monde Siddhartha Gautama en s’appuyant à une branche d’arbre, un geste devenu emblématique dans l’iconographie bouddhiste.

Le site archéologique de Lumbini se déploie autour d’éléments aussi sacrés qu’historiques. Le bassin de Shakya Kund, où la reine Mayadevi se serait purifiée avant l’accouchement, côtoie un arbre pipal ainsi que les vestiges d’anciens monastères. Au cœur du sanctuaire, le temple de Mayadevi, protégé par une structure à l’architecture sobre, abrite les ruines du lieu de naissance, tandis que le pilier érigé par l’empereur Ashoka en 249 av. J.-C. se dresse comme un témoin immuable de l’importance historique du site.

À l’intérieur du temple de Mayadevi, une pierre sacrée marque avec précision l’emplacement où Siddhartha est venu au monde, le site étant surplombé par une sculpture en pierre qui dépeint la scène de sa naissance.

Au nord du temple de Mayadevi, le paysage se transforme en une vaste zone monastique où se déploient une trentaine de sanctuaires édifiés par différentes nations bouddhistes du monde entier. Parmi ces constructions contemporaines, le monastère érigé par l’Allemagne se distingue particulièrement par son esthétique remarquable, s’imposant comme l’un des ensembles les plus aboutis et les plus beaux de tout le complexe.

À l’extrémité nord du site, à l’opposé du temple de Mayadevi, se dresse la majestueuse pagode blanche de la paix. Érigée par l’ordre bouddhiste japonais « Nipponzan Myohoji », fondé par le maître Nichidatsu Fujii, cette structure symbolise l’aspiration universelle à la concorde. Des reliques du Bouddha ont été enchâssées dans sa pierre fondatrice ainsi qu’à son sommet, conférant au monument une aura spirituelle particulière.
Ces pagodes de la paix constituent l’héritage spirituel laissé par l’ordre Nipponzan Myohoji, qui, en réponse aux tragédies de Hiroshima et Nagasaki, a entrepris de les ériger aux quatre coins du globe. Conçus selon les enseignements du « Sutra du Lotus », ces monuments se veulent des points de rayonnement dédiés à la propagation de la paix et de l’amour à travers le monde.

Au terme de cette halte paisible, nous reprenons la route vers Sunauli pour franchir la frontière. Si le Népal offre de nombreux autres lieux imprégnés de la mémoire du Bouddha, comme Kapilavastu, capitale ancestrale des Shakyas, nous choisissons de réserver ces explorations à une prochaine odyssée.
Nous franchissons de nouveau la frontière de Sunauli pour rejoindre Shravasti, dans l’Uttar Pradesh, au terme d’un trajet d’environ six heures. Ancienne capitale du royaume de Kosala au VIe siècle av. J.-C., Shravasti occupe une place prépondérante dans la vie du Bouddha, qui y aurait passé vingt-quatre saisons des pluies.
C’est en ce lieu qu’il prononça le plus grand nombre de ses discours. La tradition rapporte également qu’il y accomplit le miracle de la multiplication, se démultipliant un million de fois tandis qu’il siégeait sur un lotus, le feu et l’eau émanant simultanément de son corps.

L’attraction principale de Shravasti est le site de Jetavana. L’endroit comprend les ruines de nombreux sanctuaires, stupas et monastères. L’un des plus anciens stupas, datant vraisemblablement du IIIe siècle av. J.-C., renfermait des reliques du Bouddha.

Au sein même du complexe de Jetavana, vous pourrez admirer un ficus sacré, réputé être une bouture de l’arbre de la Bodhi original où le Bouddha atteignit l’éveil, apportée du Sri Lanka par le fidèle Anathapindika.
Les abords du site témoignent également du rayonnement international du lieu, avec une mosaïque de monastères édifiés par diverses nations asiatiques telles que le Sri Lanka, la Chine ou la Birmanie. Le monastère thaïlandais s’impose sans conteste comme le plus impressionnant avec son immense statue et son stupa doré nichés dans un parc vaste et paisible. Toutefois, cette sérénité est tempérée par une vigilance rigoureuse, les appareils photo étant strictement interdits et votre progression surveillée de près par des fidèles agissant en véritables sentinelles.

En poursuivant votre route vers le nord de Jetavana, vous découvrez l’ancien temple jaïn de Shobhnath, édifice témoignant de l’époque médiévale. Ce lieu revêt une importance capitale pour la communauté jaïne, car il est considéré comme le lieu de naissance de Swayambunatha, le troisième Tirthankara, faisant du site un sanctuaire vénéré de longue date.

En poursuivant votre chemin vers le nord, vous découvrirez deux stupas anciens chargés d’histoire. Le premier, Pakki Kuti, est également connu sous le nom de stupa d’Angulimala. Il tire son nom d’un homme autrefois redouté, célèbre pour porter un collier fait des doigts coupés de ses victimes, avant que l’influence des enseignements du Bouddha ne le conduise à une profonde conversion. À ses côtés se dresse le second édifice, Kachchi Kuti, identifié comme le stupa de Sudatta, un disciple du Bouddha plus largement connu sous le nom d’Anathapindika.

Nous concluons ce pèlerinage à Sarnath, situé à 300 kilomètres de Shravasti et à seulement 13 kilomètres de Varanasi, cette capitale spirituelle de l’Inde qui compte parmi mes villes de prédilection.
Sarnath figure parmi les quatre lieux de pèlerinage bouddhiste les plus sacrés : c’est ici, cinq semaines après avoir atteint l’éveil à Bodhgaya, que le Bouddha aurait prononcé son premier sermon, le Dhammacakkappavattana Sutta, exposant les Quatre Nobles Vérités afin de mettre en mouvement la roue du Dhamma, la loi universelle.

Le stupa de Dhamekh, également appelé Dharma Chakra Stupa, marque l’emplacement exact où le Bouddha prononça son premier discours. Cet imposant édifice cylindrique, haut de 44 mètres pour un diamètre de 28 mètres, se distingue par ses huit niches richement ornées de statues du Bouddha. Initialement érigé par l’empereur Ashoka en 249 av. J.-C., le monument actuel intègre des structures reconstruites au cours du Ve siècle.
Autour du stupa de Dhamekh s’étendent les vestiges de nombreux monastères ainsi que les ruines du célèbre pilier d’Ashoka. À son sommet trônait à l’origine un chapiteau composé de quatre lions sculptés dos à dos, désormais conservé au musée de Sarnath. Cette sculpture, tout comme la roue du dharma ou « dharmachakra » gravée sur la base, est devenue l’emblème officiel de l’Inde moderne, symbolisant le lien indéfectible entre l’histoire ancienne du pays et son identité actuelle.

Sarnath est aussi un lieu sacré pour les fidèles jaïns. C’est là que serait né le 11e tirthankar (saint jaïn), Shri Shreyansanatha, un descendant de la dynastie d’Ikshvaku. Un temple a été construit au 19e siècle près du stupa stupa Dhamekh pour commémorer cet événement.

C’est à Sarnath que la Sangha, la communauté monastique bouddhiste, a véritablement pris racine. Ce fut un moment charnière lorsque les cinq compagnons qui avaient partagé les six années de pénitences ascétiques du Bouddha, Mahanama, Koudanna, Bhaddiya, Vappa et Asvajit, atteignirent à leur tour l’éveil et se rallièrent à lui. Une fois que la Sangha compta soixante moines éveillés, le Bouddha leur donna pour mission de se disperser aux quatre points cardinaux afin de diffuser et d’enseigner le Dhamma, la loi universelle, à travers le monde.
Le stupa de Chaukhandi, situé à 10 kilomètres de Varanasi et marquant l’entrée du site de Sarnath, commémore la rencontre où le Bouddha retrouva ses cinq anciens disciples. Érigé durant la période Gupta, entre le IVe et le VIe siècle de notre ère, cet édifice témoigne de l’importance historique de ce lieu de retrouvailles spirituelles.

À l’instar de ce que l’on observe sur d’autres grands sites de pèlerinage, Sarnath accueille une multitude de monastères modernes édifiés par diverses nations bouddhistes. Parmi ces structures contemporaines, le monastère thaïlandais occupe une place de choix, tout comme le Mulagandha Kuti Vihar, un temple remarquable érigé par la Mahabodhi Society et devenu un point de ralliement incontournable pour les pèlerins venus du monde entier.

Thanks 🙂
awesome
Oui exact 🙂 Belle journée à vous !
Selon l’endroit, il arrive parfois qu’on trouve différentes statues de Bouddha: le Bouddha gros et le Bouddha maigre….. C’est parce que chaque statue ne représente pas la même personne.