Bonjour à vous, Padharo ! Je suis Mathini, une française vivant au Rajasthan depuis 10 ans. Imprégnée de la culture de l'Inde depuis mon plus jeune âge, ce n'est cependant qu'en 2014 que mon aventure indienne commence réellement : je laisse tout derrière moi et pars pour un voyage de 6 ans à la (re)découverte du pays de Gandhi. De ces aventures est né ce blog (et une agence de voyage : Mathini Travel), témoignage de l’incroyable richesse culturelle de l’Inde. Et si cela peut susciter en vous quelques échappées indiennes, alors mon but sera atteint. Bon voyage sur ce site et belles pérégrinations en terre sacrée de Bharat.
Le 17 mars 1959, face à l’invasion chinoise, Tenzin Gyatso, l’actuel dalaï-lama, fuit le Tibet pour trouver refuge à Dharamshala, dans l’Himachal Pradesh. C’est là qu’il établit le gouvernement tibétain en exil. McLeod Ganj, situé sur les hauteurs, à dix kilomètres au-dessus de Dharamshala, devient alors sa résidence officielle et un havre d’accueil pour des milliers de Tibétains. Surnommé « Upper Dharamshala », McLeod Ganj s’est depuis transformé en l’une des destinations les plus emblématiques de l’Inde, prisée non seulement pour sa culture bouddhiste vibrante, mais aussi pour son atmosphère apaisante et la beauté saisissante de ses paysages montagneux.
Établie sur les rives paisibles de la rivière Sarayu, Ayodhya est une cité profondément ancrée dans l’histoire et la tradition spirituelle. Identifiée comme l’antique capitale du royaume de Kosala et lieu de naissance du dieu Rama, héros emblématique de l’épopée du Ramayana, elle figure parmi les sept villes les plus sacrées de l’hindouisme appelées Sapta Puri. À l’image des grands centres de pèlerinage, Ayodhya dégage une ferveur spirituelle palpable, une atmosphère unique qui a persisté malgré les décennies de tensions politico religieuses ayant marqué son histoire contemporaine.
Capitale cosmopolite et résolument moderne de l’État du Karnataka, Bengaluru (Bangalore) s’est imposée comme le pôle technologique du pays, ce qui lui vaut le surnom bien mérité de « Silicon Valley indienne ». Si son patrimoine architectural ne rivalise pas avec les splendeurs historiques de Hampi, Beluru, d’Halebidu, Somnathpur, la cité séduit par d’autres atouts : un climat tempéré tout au long de l’année ainsi qu’une scène animée de boutiques et de bars branchés, parfaits pour les voyageurs en quête d’un peu de familiarité.
Les créateurs du slogan « Incredible India! » (Incroyable Inde !), ont décidément bien été inspirés. Il s’applique en effet à tous les aspects de la culture indienne et les temples hindous ne font pas exception. Certains de ces sanctuaires sont connus pour l’incroyable technicité de leur construction – Madurai, Ellora ou Tanjore – pour ne citer qu’eux, d’autres pour leurs cultes insolites empreints de légendes et de croyances populaires.
Mahashivaratri signifie littéralement « la grande nuit de Shiva ». C’est un des principaux festivals hindous qui vénère le seigneur Shiva le temps d’une nuit.
Niché à l’extrémité de la vallée du même nom, au nord-ouest de l’Himachal Pradesh, Chamba est un bourg plein de charme qui s’étire le long des rives de la rivière Ravi, blotti entre deux crêtes des contreforts de l’Himalaya. Trop souvent délaissée par les voyageurs au profit des destinations plus fréquentées comme Dharamshala ou Manali, cette ancienne cité médiévale mérite pourtant le détour. Elle captive par la splendeur de ses temples, précieux témoins de l’opulence des rois rajputs, et par la beauté sauvage des paysages environnants qui invitent irrésistiblement à l’exploration.
Le temple jaïn de Rishabhdev encore appelé Kesariyaji ou Rishabdeo, situé à 60 km au sud d’Udaipur, est un des quatre grands « Tirth » (pèlerinages) de la région du Mewar au Rajasthan. Les trois autres étant : Shrinathji, Shri Eklingji et Shri Charbhujaji. Cependant, contrairement à ces derniers, Rishabhdev est non seulement vénéré par les jaïns, mais aussi par les hindous et les Bhils, le peuple autochtone majoritaire de la région. Cette particularité, qui fut, un temps, l’objet d’une discorde entre les différentes communautés, a contribué à l’atmosphère très spéciale de ce lieu.