Namaskar!

Bonjour à vous, Padharo ! Je suis Mathini, une française vivant au Rajasthan depuis 10 ans. Imprégnée de la culture de l'Inde depuis mon plus jeune âge, ce n'est cependant qu'en 2014 que mon aventure indienne commence réellement : je laisse tout derrière moi et pars pour un voyage de 6 ans à la (re)découverte du pays de Gandhi. De ces aventures est né ce blog (et une agence de voyage : Mathini Travel), témoignage de l’incroyable richesse culturelle de l’Inde. Et si cela peut susciter en vous quelques échappées indiennes, alors mon but sera atteint. Bon voyage sur ce site et belles pérégrinations en terre sacrée de Bharat.

Anciennement cap Comorin, Kanyakumari marque l’extrême pointe sud de l’Inde, à la confluence de trois mers. C’est l’un des rares endroits du pays, avec Rameshwaram, où l’on peut admirer à la fois le lever et le coucher du soleil depuis le même rivage. Baptisée du nom de la déesse Devi Kanya Kumari, cette cité sainte abrite le temple Bhagavathy Kumari et demeure profondément liée aux figures de Swami Vivekananda, du Mahatma Gandhi et du sage Agastya.

Avec plus de 300 millions d’adeptes, le bouddhisme, considéré par beaucoup comme une philosophie autant qu’une religion, se classe au quatrième rang mondial, derrière le christianisme, l’islam et l’hindouisme. Son histoire débute au Ve siècle avant notre ère, lorsqu’un prince du royaume de Shakya, Siddhartha Gautama, atteint l’éveil spirituel sous un arbre ficus. Devenu le Bouddha Samyaksam, ou celui qui est parfaitement éveillé, il sillonne le nord de l’Inde jusqu’à son parinirvana pour transmettre sa sagesse, celle de la voie du milieu. Je vous invite à suivre ses pas sur un parcours de plus de 1000 km, à travers l’Inde du Nord et le Népal, de la naissance du prince Siddhartha Gautama jusqu’à son ultime nirvana.

À 45 kilomètres de Raipur, Rajim se dresse comme un sanctuaire hors du temps. Berceau d’un remarquable complexe de temples hindous, cette cité millénaire doit sa haute valeur spirituelle au confluent sacré de trois rivières. C’est dans ce cadre majestueux que la ferveur atteint son paroxysme lors de la « Rajim Mela », aussi appelée le « cinquième Kumbh Mela », événement qui voit converger chaque année des milliers de fidèles en quête de recueillement.

Le dal (ou dhal / daal) qualifie tant les légumineuses que les plats mijotés à base de ces dernières. Véritables piliers de la cuisine locale, ils fournissent un apport précieux en protéines et en vitamines, particulièrement indispensable dans un pays comptant environ 30 % de végétariens.

Il serait dommage de faire l’impasse sur les majestueux temples rupestres d’Éléphanta, nichés sur l’île de Gharapuri, à seulement 10 kilomètres de Mumbai. Datant des Ve et VIe siècles de notre ère et classés au patrimoine mondial de l’humanité, ces chefs-d’œuvre comptent, aux côtés d’Ellora et d’Ajanta, parmi les plus belles grottes excavées du Maharashtra.

Nichée sur la côte de Coromandel, au sud-est de l’Inde, Chennai (ex-Madras) est la vibrante capitale du Tamil Nadu. Véritable pôle économique de premier plan, la métropole séduit tout autant par la richesse de son patrimoine artistique. Berceau de la musique carnatique et de la danse classique Bharata Natyam, elle s’impose comme une étape incontournable et une splendide mise en bouche de la culture tamoule. 

Porte australe des backwaters du Kerala, Kollam, jadis connue sous le nom de Quilon, fut un port florissant où marchands romains, chinois et arabes venaient autrefois commercer. Aujourd’hui, le joyau de la ville demeure le lac Ashtamudi, qui invite, loin des sentiers battus, à de superbes balades en bateau jusqu’à l’île de Munroe. Vous pourrez y faire l’expérience d’un séjour authentique chez l’habitant, blotti dans de charmants petits cottages nichés au cœur des palmeraies, une étape absolument incontournable.

La demeure des nuages. Le nom du Meghalaya résume à lui seul la magie de cet état, l’une des « sept sœurs » du Nord-Est de l’Inde. Ici, la nature règne en maître. Pour le voyageur en quête d’immersion sauvage, cette région est un trésor à ciel ouvert. Des paysages mystérieux de la mousson aux panoramas grandioses de la saison sèche, on s’émerveille devant la densité des forêts primaires, la puissance des cascades et le génie des ponts de racines, ces chefs-d’œuvre vivants façonnés par les mains des populations locales.

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