Namaskar!

Bonjour à vous, Padharo ! Je suis Mathini, une française vivant au Rajasthan depuis 10 ans. Imprégnée de la culture de l'Inde depuis mon plus jeune âge, ce n'est cependant qu'en 2014 que mon aventure indienne commence réellement : je laisse tout derrière moi et pars pour un voyage de 6 ans à la (re)découverte du pays de Gandhi. De ces aventures est né ce blog (et une agence de voyage : Mathini Travel), témoignage de l’incroyable richesse culturelle de l’Inde. Et si cela peut susciter en vous quelques échappées indiennes, alors mon but sera atteint. Bon voyage sur ce site et belles pérégrinations en terre sacrée de Bharat.

Pongal est un festival de l’Inde du Sud qui célèbre les moissons et rend grâce aux éléments de la nature. Il a lieu chaque année à la mi-janvier. En Inde, où l’agriculture tient une place importante, le temps des moissons est un événement majeur : on dit que Pongal apporte richesse et prospérité.

Scellée lors de la bataille de Sirohi, la relation entre Rajpoutes et Rabaris Raïka repose sur une fidélité à toute épreuve. Autrefois simples éleveurs de chameaux, les Rabaris ont prouvé leur bravoure en combattant aux côtés des Maharajas. Ce destin partagé a forgé un respect mutuel fort : les Rajpoutes honorent cette communauté pastorale, et les Rabaris vénèrent leurs figures héroïques, à l’image des temples de Momaji érigés dans le sud-ouest du Rajasthan.

En voyant cet alignement de cavaliers, on serait tenté de faire le parallèle avec les valeureux guerriers des temples de Momaji du Rajasthan. Mais c’est bien une autre histoire ici, celle qui m’a été contée par Krutarth Sinh Jadeja, alors que je résidais dans son élégant manoir centenaire à Devpar. Quelle est la part de légende et de réalité dans l’histoire des Jakh Botera ? Il est fort probable qu’on ne le sache jamais !

Karthigai Deepam est la fête des lumières traditionnelle du Tamil Nadu. Célébrée entre mi-novembre et mi-décembre (mois tamoul de Kartikai) lors de la conjonction de la pleine lune (Purnami) et des Pléiades, elle honore le dieu Murugan et illumine les foyers de milliers de lampes en terre cuite. Son point d’orgue s’embrase au sommet de la montagne sacrée d’Arunachala à Thiruvannamalai avec l’allumage d’un immense feu céleste.

Le festival de Phagun Madai constitue, aux côtés du Dussehra, un pilier des célébrations du Bastar, dans l’État du Chhattisgarh. Organisé chaque année à Dantewada, ville située à quatre-vingts kilomètres au sud de Jagdalpur où les populations adivasi (indigènes) représentent 60 % des habitants, cet événement souligne l’importance démographique et culturelle de ces peuples. Se déroulant sur dix jours durant le mois de Phagun du calendrier hindou (février-mars), ce festival célèbre l’arrivée du printemps tout en honorant le riche héritage artistique et spirituel des communautés autochtones de la région.

Né dans l’État du Bihar, au nord-est de l’Inde, Chhath Puja est un festival dédié à Surya, le dieu-soleil, et à Usha, la déesse de l’aube. En rendant grâce à ces forces de vie et d’énergie primordiale dans le sillage de la fête des lumières (Diwali), il déploie des rituels séculaires transmis depuis l’Inde ancienne.

Célébrée lors de la nouvelle lune du mois de Karthik (entre octobre et novembre), Diwali ou Deepavali, figure parmi les fêtes hindoues les plus emblématiques. Surnommée la « fête des lumières », elle incarne le triomphe de la lumière sur l’obscurité et du savoir sur l’ignorance. Son nom provient des mots sanscrits dipa (lampe) et avali (alignement), signifiant littéralement « une rangée de lumières ». Durant ces festivités, les villes s’illuminent sous des milliers de lampions, plongeant le pays dans une atmosphère joyeuse et féerique.

Pour une raison que j’ignore, certains guides font l’impasse sur les chhatardis de Bhuj. Et, pour peu qu’on soit mal renseigné par les locaux, on pourrait passer à côté de ces remarquables cénotaphes édifiés en mémoire des Maharaos Jadejas du district de Kutch au Gujarat.

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